Interview avec Dr Narcisse Wandji 🎙️

Alors que le festival First Short bat son plein, à l’occasion de son 10ieme anniversaire, le promoteur Mr. Césaire Moute et son équipe ont choisi le thème : CINÉMA CAMEROUNAIS ET LÉGISLATION…, la rédaction de CM237, a bien voulu poser son microphone sur chaque acteur pour connaître quelles sont les avis des uns sur la question. Mais aussi sur l’ensemble des problèmes que rencontren le secteur. LE DR NARCISSE WANDJI est l’un des Acteurs à s’être prêté à l’exercice.

CM237 : Bonjour Dr Narcisse Wandji, Pour commencer, Dites nous.. Quelle est votre casquette ou vos casquettes réellement dans le cinéma ?

Dr. NW : Pour le moment… Je suis Scénariste, Réalisateur, et Producteur aussi, mais de manière circonstancielle.


CM237 : Nous sommes à la 10e édition du First Short, le thème c’est : CINÉMA CAMEROUNAIS ET LÉGISLATION, qu’est ce que ça vous inspire ?

« À l’époque, il y avait un fond d’investissement qui existait »



Écoutez ! quand on embrasse un secteur d’activité, il faut bien connaître ou maîtriser même les lois qui régissent ce secteur d’activité et je pense que cette thématique est là bienvenue. Surtout que ces dernières années, il ya des lois qui ont été ressuscité, comme la loi de 88 qui demande que les acteurs du cinéma au  Cameroun, doivent souscrire à une autorisation de production d’abord, auprès du MINAC, et puis il faut respectivement aussi une autorisation de prise de vue, puis une autorisation d’exploitation et distribution. Ça, ce sont des lois qui existaient depuis 88 donc beaucoup d’entre nous n’étaient même pas encore nées, seulement aujourd’hui les choses ont beaucoup évolué. À l’époque, il y avait un fond d’investissement qui existait. Aujourd’hui, avec notre contexte, il n’existe plus. Donc, il est plus difficile pour un acteur aujourd’hui de travailler dans le secteur du cinéma. Et dans ces conditions, la ressuscité, sans tenir compte de la réalité actuelle est un problème. Même s’ il faut quand même la maîtriser cette base. Parce que si le législateur a instauré cette loi c’est certainement pour une bonne raison.

Il ya aussi la loi de 2020 sur l’organisation des associations culturelles, et artistiques au Cameroun .. je pense que si tu es dans le secteur de la culture ou du cinéma, il est de ton devoir de connaître ces lois là pour te maître à l’abri de certains trucs. Il vaut mieux être en règle qu’hors. Hors la grande majorité des cinéastes qui pourtant travaille, a une méconnaissance totale de ces textes qui régissent leur différentes activités. Surtout les jeunes d’aujourd’hui.

CM237 : Sortons un peu du cadre du festival. Les castings au 237. Qu’est ce que vous en pensez ?

( rire) Écoutez moi j’en pense rien (mdr)

CM237 : Vous avez forcément un avis là dessus !

Dr. NW : Non les castings c’est bien. Je ne sais pas s’il ya un casting particulier que tu aimerais que j’aborde..


CM237 : L’organisation en général ; Qu’est ce que vous pensez de l’organisation des castings en général ? la manière, les méthodes..etc ?

« Ce type de casting, c’est tout sauf un casting… »


Dr.NW : Écoutez ! il y en a qui font les choses bien : les appels à Casting. Ils comprennent que le Casting c’est quand même quelque chose de sérieux parce que c’est le début de la fabrication de votre film. Donc faut mettre un peu de sérieux.

Mais s’il ya des choses qui me mettent un peu mal à l’aise avec certains types de Casting que je vois chez nous, c’est des castings où vous recevez par exemple 2000 personnes, et vous faites le Casting en un jour ou 2. Et je vois des gens qui montent sur le podium, ils sont peut être 5 on les auditionne au même moment, et je me dis « comment vous faites ça ? » Ce type de Casting, je ne sais pas trop, j’ai entendu quelqu’un parler de Casting « Sauvage ». Je je sais pas si c’est le bon mot mais c’est tout sauf un casting en vérité.


Bon, après il Ya eu bcp de polémiques. Je sais que quand vous me demandez c’est pour parler de la polémique sûr les castings payants..  ( CM237 : et les Castings Canapés..) Bonh oui les castings canapés écoutez je ne sais pas moi je n’ai jamais été témoin de ça, mais il y en a qui le dénonce. Donc, probablement ce sont des choses qui existent ( CM237 : Ya pas de fumée sans feu) Voilà ce sont des choses qu’il faut condamner avec la dernière énergie.

Pour en finir avec les castings payants je  crois que je m’étais d’ailleurs prononcé à ce sujet sur ma page Facebook, où je disais que c’est comme ci vous partez à un entretien d’embauche et on vous demande de payer pour le passer. ( CM237 avait relayé cette sortie)


Malheureusement on est dans un environnement où tout le monde peut faire n’importe quoi et j’espère qu’il viendra un jour où on comprendra. Mais pour ça, il faut avoir la masse critique. Le terrain est vierge et les gens font des choses.. mais viendra un jour où certaines personnes ne pourront plus travailler comme ça.

CM237 : La plupart de nos jeunes abonnées qu’on essaye d’accompagner à notre niveau sont pour la plupart des profanes, qui souhaitent entrer dans le cinéma parce qu’ils voient les autres, ceux qui sont plus populaires notamment. De votre posture, Qu’est ce que vous pouvez leur dire ?

 » Tu veux être un acteur, fais des castings… écris toi même ton film et tu tournes comme acteur… de toutes les façons… Il faut OSER »

CM237 : Écoutez, FONCEZ ! FAITES ! « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ». L’école institutionnelle a certes sa place, c’est vrai, il ya aussi une formation qui est très informelle, ce que les anglais appellent le  » Learning by Doing » donc c’est pas tout le monde qui aura la chance d’aller à l’université, c’est pas tout le monde qui aura la chance d’entrer à l’IFC pour apprendre, d’entrer dans les instituts de beaux arts pour apprendre, il y en a qui vont apprendre sur le tas, le plus important pour moi, c’est de commencer tu veux être un acteur, fais des castings et vas y si on ne te recrute pas dans les castings, écris toi même ton film et tu tournes comme acteur, Il faut commencer de toutes les façons ( Il faut OSER ) c’est ça hein faut pas éteindre ton rêve parce qu’on ne t’a pas donné la possibilité de jouer dans un film. Moi si je pouvais pas jouer comme acteur, j’écrirais mes films s’il n’y a pas quelqu’un pour réaliser, moi je réalise le film que j’écris et de fil à aiguille je réussis à apprendre des choses sur ce que c’est que la réalisation.

« Ne ratez pas les occasions d’apprendre comme les Master Class, les ateliers.. LISEZ ! FOUILLEZ ! et surtout Regardez les FILMS ! »

Et après il faut prendre part à des petits ateliers qui sont organisées de part et d’autres ça vous apporte toujours un plus de travailler de découvrir des choses en faisant… ne ratez pas les occasions là où vous avez la possibilité d’apprendre autre chose de quelqu’un d’autre comme les Master-classes, les ateliers de formation, … Vous partez, vous écoutez etc .. ça vous nourrit toujours. Il ya des tutoriels aussi sur youtube etc… Lisez ! fouillez ! regardez des trucs mais surtout REGARDEZ LES FILMS.

CM237 : Merci bcp Dr. Une dernière question, on a fouiné sur votre page, et on n’a pas vu ce que vous êtes entrain de préparer cinématographiquement. Qu’est-ce que vous faites en ce moment ?

C’est vrai que je n’annonce pas très généralement mes projets quand je ne suis pas sûr de les faire donc quand j’engage c’est que jai déjà enclenché le processus. Pour le moment on est entrain de travailler sur une série qui s’intitule MONKAM. Je crois qu’il ya une page dédiée à ce projet sur FACEBOOK.

CM237: Merci bcp Dr Narcisse Wandji

Dr. NW : Merci à vous aussi

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Interview avec TSAFOUET DEVA- CELESTE

Dans les coulisses de la 10ieme édition du Festival First Short, Casting Média 237 est allé vers quelques acteurs de l’événement afin d’en tirer le maximum pour un meilleur développement du Cinéma. Parmi eux, Mlle Tsafouet Deva-Celeste s’est prêtée joyeusement au jeu de l’interview..

Tsafouet Deva-Celeste- Assistante réalisatrice- Réalisatrice du court métrage « LA PATTE SECRÈTE »

« Lorsqu’on veut bien faire un film, on doit être dans la légalité »

CM237 : Bonjour Mlle Tsafouet ! Dites moi, Comment vous identifiez vous dans le cinéma ?

DEVA : Dans le cinéma, je m’identifie comme une assistante réalisatrice, débutante en réalisation. Car je fais encore mes classes.

CM237 : Le thème de cette 10e édition c’est Cinéma camerounais et législation, qu’est ce que vous en pensez ?

Deva : Je pense que le thème est très évocateur dans le sens où on doit savoir que lorsqu’on fait du cinéma, il ya des règles à suivre. On est dans un domaine où beaucoup se lancent comme çà à têtes perdues sans connaître les rouages du secteur. Que lorsqu’on veut bien faire un film, on doit être dans la légalité. Il est donc important de connaître les textes, et lois qui régissent notre domaine. C’était important d’informer les jeunes cinéastes amateurs sur ces thèmes là.

L’apprenante réalisatrice, sur le plateau de tournage de « LA PATTE SECRÈTE »

« Faut chercher à se former…Il Ya internet »

CM237 : La plupart des personnes que nous accompagnons sont des jeunes, que ce soit sur les réseaux sociaux à travers notre page Facebook, Messenger et le groupe WhatsApp, où dans le réel, sont des profanes du cinéma. Qu’est ce que vous pouvez leur dire, vous étant déjà dans la « machine » ?

DEVA : Ce que je peux leur dire c’est l’importance de la formation. Faut chercher à se former. Dans la mesure où ça va permettre à ce que, lorsque vous réalisez un film, vous sachiez de quoi parler , comment vous irez le réaliser, les significations des signes, parce que tous les signes au cinéma ont une signification, dans chaque plan, l’éclairage, le son, tous ont des languages et ils faut absolument connaître tout ces codes là.

CM237 : Oui se former ! Mais où ? Comment ? Il ya tellement de d’établissements de formation, et pleins de « mauvais » !? Comment se démarquer au milieu de toute cette bagatelle de formation ? Selon vous

DEVA : Déjà, Il ya internet qui permet d’avoir un aperçu des écoles sérieuses ou pas, Google, et aussi demander à votre entourage.

CM237 : Vous par exemple, vous avez fait vos classes où ?

« Je pense qu’on abuse beaucoup des jeunes… On organise un casting pour chercher des talents… »

DEVA : À l’Institut des beaux arts de Nkongssamba. Une branche de celle de Douala.

CM237 : Bonh Les castings au Cameroun ! Qu’est ce que vous en pensez ?

DEVA : Je pense qu’on abuse beaucoup des jeunes parce que quand ce ne sont pas les castings payants, ce sont les castings canapés. Or, on organise un casting pour rechercher des talents. Et c’est une porte d’entrée pour beaucoup qui rêvent de faire du cinéma. Et en tant que porte d’entré, c’est très intéressant dans la mesure où un acteur peut finir Réalisateur. Donc le Casting peut être un excellent moyen de développer le cinéma. Que les participants prennent au préalable la peine de vérifier sur l’affiche du Casting, les informations de base comme le nom du label ou promoteur, le nom du projet, le ou les profils recherchés, le réalisateur, et les rôles.

CM237 : Et je tiens à rappeler que Casting Média 237, Respecte ce protocole. On exige ces informations de base à tous les labels, maisons ou groupes avec qui on travaille.

Faut dire que vous êtes l’une des réalisatrices dont le film « LA PATTE SECRÈTE » a été projeté à l’ouverture du festival. Plus précisément ca été le film d’ouverture de ce 10e anniversaire du First Short. Quel a été votre sentiment ?

« Je remercie LEA MALLE… Ces paroles m’ont beaucoup réconforté…« 

DEVA : Ça confirme mon évolution, car personnellement c’est mon 2e projet. Le 1er n’avait pas été très bien accueilli lors de sa sortie. Je remercie Monsieur Léa Malle, qui ce jour m’a encouragé en applaudissant. Il a dit : « JE L’ APPLAUDI parce qu’elle va aller loin, elle a osé en se lançant et c’est ça qui fera que son prochain film sera meilleur ». Ces paroles m’ont beaucoup réconforté et m’ont poussé à continuer afin de faire mieux. Donc je suis ému aujourd’hui.

CM237 : Je terminerais en posant cette question, la patte Secrète, et puis quoi ? Quels sont vos projets en ce moment ?

Tsafouet Deva-Celest au Journées du jeune cinéaste

 » J’ai été récemment nommée déléguée générale pour la branche Cameroun du FiFe « 

DEVA : Actuellement je suis sur un festival que j’organise. J’ai été nommé en tant que Déléguée générale par Mr Abdoulaye Bamba, un cinéaste ivoirien qui m’a choisi pour diriger la branche du FIFE CAMEROUN. Le Fife c’est le Festival International du Film Espoir, qui est entrée en lice cette année. Donc je suis en plein organisation pour cette 1ere édition. Mais, j’ai un projet personnel à réaliser cette année. Il s’agit d’un court métrage qui n’est pas un film d’école. J’aimerais vraiment évaluer mes compétences jusqu’ici !

CM 237 : Merci Madame Deva- Céleste de vous être prêtée au jeu de l’interview.

Merci CM237 …. !

UN DERNIER petit truc à vous demander ! Un 🤳 ça vous dit ?

Bien-sûr avec joie ! 📸😜

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Interview avec MVOGO CHRISTOPHE 🎤🎬

« Je n’ai pas reçu ce qui a été prévu dans le contrat »

CM237 : Bonsoir Mr MVOGO, c’est Casting Média 237

Christophe Mvogo : Bonsoir CM237 !

CM237 : Déjà dites moi, quelle est votre casquette dans le cinéma ?

CM : Je Suis Réalisateur de formation, Scénariste, Cadreur et à mes temps libres producteur. J’ai eu à produire des films moi même.

CM237 : D’accord ! On entre directement dans le vif du sujet. Nous sommes à la cérémonie de clôture du 10e anniversaire du FIRST SHORT Festival. Le thème c’est : CINÉMA CAMEROUNAIS ET LÉGISLATION… Qu’est-ce que vous avez à dire par rapport à ce thème ?

CM : Le thème est très bien choisi, parce qu’actuellement dans le monde du cinéma, ce problème est récurrent

« J’ai pas reçu ce qui a été prévu dans le <<contrat>> « « On n’a pas respecté les clauses du contrat ».

Je me dis, cette édition a permis aux cinéastes de savoir quoi faire pour que leur film soit légal, comment faire pour avoir un contrat respectant les standards. En gros, le thème évoque une meilleure sécurité juridique dans le domaine.


CM237 : On a vu à la cérémonie d’ouverture, votre court métrage à « À PETIT  feu » avec l’acteur JOËL PATRICK OYONO, très populaire sur la scène cinématographique camerounaise. Comment êtes vous parvenu à faire ce casting ?

Mr MVOGO Christophe- en interview

« Avec Joël Patrick OYONO… avant même d’écrire même le film je l’avais deja contacté… On causait régulièrement »


CM : Je suis du genre à, lorsque je veux faire mes castings, écrire en connaissant déjà le personnage que je vais solliciter. Donc lors de la rédaction du film « À PETIT FEU », j’avais déjà ma petite idée sur le comédien que je voulais, j’ai écris en fonction de lui. Donc le casting avec Joël Patrick OYONO était plus une question d’approche. Avant d’écrire même le film je l’avais déjà contacté, et donc on causait régulièrement sur comment je vais caractériser son personnage, ce que je dois mettre ou pas.


CM237 : Plus généralement, qu’est ce que vous pensez des castings au Cameroun ? L’organisation et tout …


Avec le trophée de Joël Patrick OYONO, Vainqueur aux Lfc Awards 2023, du meilleur acteur dans un court métrage.

« Un acteur ne peut pas juger le jeu d’un autre acteur »

« Je pense que ceux qui ont participé à ce festival ont été très enrichi »


CM : C’est vrai qu’actuellement il ya le problème des CASTINGS PAYANTS qu’on essaie d’éradiquer dans le secteur. Parce qu’il ya des personnes qui s’amusent encore à extorquer des sommes aux jeunes qui veulent entrer dans le cinéma. Qu’ils sachent que le casting n’est pas payant.

Il ya aussi le fait d’organiser des castings avec comme Jury ou directeur de casting un acteur. Je pense qu’ils font fausse route. Parce qu’un acteur ne peut pas juger le jeu d’un autre acteur. Ce n’est pas correct. C’est le réalisateur avec son équipe technique qui sait ce dont il a besoin pour son film.

L’acteur ou le comédien ne peut par exemple pas juger avec objectivité le jeu d’un participant, ne sachant pas les attributs du personnage recherché.


CM237 : Et vous pensez justement que le thème du festival peut être une solution pour ça ? Le cadre juridique !

CM : Oui la législation permet à ce que ceux qui sont victimes de ces réalisateurs, producteurs, qui organisent ces Castings payant puissent savoir vers où se tourner lorsqu’ils découvrent la supercherie. D’autant que, certains payent sans même, au final, figurer dans le projet. Je pense que la loi prévoit toutes ces choses. Ceux qui ont assisté à ce festival ont été très enrichi.



CM237 : La plupart de ceux qui suivent notre page, ceux qu’on accompagne au quotidien dans notre groupe WhatsApp sont des jeunes qui désirent se lancer dans le cinéma,  et qui préfèrent passer par ce que nous, Casting Média 237, leur offront, les Castings, Qu’est ce que vous pouvez leur dire ?

Christophe Mvogo et LÉA MALLE avec le prix du meilleur scénario remporté au First Short Festival.



« on leur promet de jouer dans des films qui les rendront célèbre. Et la plupart sont des filles… Ce sont elles qui se font exploiter et abuser… »

CM : À tout ceux qui veulent se lancer dans le cinéma, je leur dis toujours que LA 1ERE DES CHOSES À AVOIR, C’EST LA PASSION. La passion t’empêche d’être un simple lêche botte d’un réalisateur ou d’un producteur
Parce que, lorsque tu es passionné tu sais ce que tu vaux. La patience aussi, parce que nombreux désirent entrer dans le cinéma parce qu’on leur a dit qu’il ya bcp d’argents et viendront avec les longs yeux, pour au final se retrouver dans les « mauvais couloirs ». Il ya aussi ceux à qui sont friands de visibilité, on leur promet de jouer dans des films qui les rendront célèbre. Et la plupart sont des filles. Ce sont elles qui se font exploiter et abuser par les Réalisateurs lorsque ceux-ci se rendent compte de leur naïveté.

CM237 : Pour finir revenons à vous !!! Quels sont vos projets dès maintenant ? « À Petit Feu », et après ?

CM : « À Petit Feu » a fait son petit bout de chemin, ça fait un an déjà qu’il est sorti. Et ce jour nous avions annoncé un projet toujours de court métrage qui est en cours. Ça tarde un peu parce qu’il ya beaucoup de travaux autour, des modifications et tout mais je pense que d’ici Mi-Mai, plus précisément dès le 20, les informations sur les Castings seront publiées.

CM237 : Merci Mr MVOGO Christophe pour votre disponibilité. Et bonne fin de festival.

CM : C’est moi qui vous remercie !

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